Le passé et le présent dialoguent à travers cette invitation au voyage dans les imaginaires et les sonorités de l’Orient.
Avec Schéhérazade, Rimski-Korsakov déploie la légende de la conteuse dont la force, la finesse et l’ingéniosité triomphent de la peur : le violon d’Andrew Wan en incarne la voix profonde, souple et souveraine, tandis que la cheffe Dina Gilbert guide l’orchestre comme l’héroïne qui tisse son destin. En miroir, le compositeur français Thierry Pécou nous entraîne « à la manière de Bali » dans son Cara Bali Concerto, porté par le pianiste Alexandre Tharaud, dédicataire de l’œuvre. Inspiré par les cycles, les timbres et la poésie du gamelan, ce Concerto devient une passerelle vers un ailleurs vibrant, où percussions imaginaires et piano se mêlent en un ballet d’énergies entrelacées. Une traversée sensorielle entre légende, rythme et lumière.